L'Etat: une souveraineté de façade
Très futé dans sa naissance.
Il n'a point tari d'éloges.
Dans sa toute puissance.
Il saisit la meilleure loge.
Dit-il, je suis le peuple.
Votre ultime médiateur.
Je vous construirai des immeubles.
Je suis votre proctecteur.
Ce fut une belle utopie.
L'Etat est un monstre froid.
Aujourd'hui voilà la distopie.
Son mimétisme n'a rien du droit.
Une gestion farouche.
Roi de la gabegie
Pourquoi as-tu perdu ta souche.
Orchestreur de diverses pathologies.
Le peuple à perdu de sa superbe.
Les administrateurs dans leur égoïsme.
Ils sont des census en herbe.
Ils brillent de par leur malthuvouïsme.
Cependant, des innocents souffrent.
Le citoyen lamda dans sa géhenne.
Ne réclame qu'un peu de souffle.
L'Etat, soudain est devenu une hyène.
Le fallacieux serviteur
Il a sacrifié sa conscience
Tous des horribles profiteurs.
Ces dirigents sont de mauvaise science
Les besoins de base
Voilà ce dont le bas peuple demande
Halte ! Vous n'est plus en phase.
L'émissaire du peuple vous réprimande
Éducation, santé, bien-être
Ont fuit l'arrière pays
Que Dieu absolve votre mal-être
Remettez nous le tablier juste pour une nuit
Et nous jeunes, croiserons Pierre de mains.
Pour lutter contre cette gestion cancérigène.
Ainsi notre souveraineté sera digne demain.
La conscience étatique doit être homogène
Arnauld Ndjelo Djafa✍🏻✍🏻✍🏻


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